La vie quotidienne chez les gypsies de Pondichery

Dans le cadre de notre soutien à l’ONG Samugam http://www.samugam.org/ nous sommes retournés faire une visite au camp des gypsies qui vivent sur un terrain attenant à l’aéroport de Pondichery. Les conditions de vie restent  précaires malgré l’aide apportée par Samugam du fait de la marginalisation dont les gypsies font l’objet. 

Les gypsies ont gardé leurs habitudes à savoir qu’ils ne profitent pas des possibilités d’amélioration de leurs conditions de vie apportées par Bruno Savio et Samugam trust , négligeant leur environnement , se nourissant en partie de leur chasse à la fronde . Ils obtiennent de maigres ressources en vendant des colliers en verroterie confectionnés par les femmes (la matière première est fournie par Bruno) et des petits jouets en plastique le long de la baie de Pondy.

A ce jour Bruno prend en charge la plupart des enfants en age scolaire avec l’accord des parents et les héberge dans une maison construite à cet effet appelée Jaly Home , qui a été financée par des Espagnols. Dans cette maison les enfants  vont à l’école tous les jours, après avoir pris une douche, fait leur lit et pris un petit déjeuner ,choses qui leur étaient inconnues au camp.De plus ils ont accès à des activités culturelles et artistiques comme le chant, la danse ,le yoga etc. Lors de notre visite à Jaly Home nous avons pu constater à quel point les enfants sont épanouis ,heureux de vivre et que Bruno et son équipe leur donnent beaucoup d’amour.

Bruno pense que le changement chez les gypsies ne pourra s’opérer qu’à partir du moment où les enfants auront tous eu accès à l’éducation. Le mois dernier la première jeune fille de cette communauté a entamé des études d’infirmière.

De plus grace à des bénévoles australiens  un atelier de couture a été créé pour les femmes qui veulent travailler ,dont les produits sont commercialisés dans le but de financer le fonctionnement de Jaly Home qui accueille plus d ‘une centaine d’enfants .www.sewingtheseeds.org/

En conclusion l’accès à l’éducation ,et à une formation professionnelle pourrait permettre à cette communauté de sortir de la marginalisation et d’évoluer vers une intégration au sein de la population.

 

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